jeudi 19 avril 2012

Adhyatma Yoga

Adhyatma Yoga (sanskrit Adhy "au sujet de", "en direction de" et atma "le soi") signifie le yoga en direction du Soi. Issu de la tradition philosophique Hindoue et plus particulièrement de l’Advaïta Vedanta, il a été transmis par Swâmi Prajnânpad à des disciples indiens ainsi qu'à quelques français dont Arnaud Desjardins, Denise Desjardins, Daniel Roumanoff, Colette Roumanoff, Pierre Wack, Frédéric Leboyer, Roland de Quatrebarbes, Olivier Cambessedes et Anémone Cambessedes.
Tiré de : Wikipédia, Adhyatma Yoga, http://fr.wikipedia.org/wiki/Adhyatma_yoga#cite_ref-0 et de Svami Prajnanpad, Un maître contemporain, Disciples, http://svami-prajnanpad.org/disciples.html
Pour plus d’informations sur cette voie spirituelle, voir :
À la recherche du soi. 1, 2, 3, 4 Adhyatma yoga de Arnaud Desjardins La Table Ronde, 1986
Svâmi Prajnânpad. Daniel Roumanoff, Tome 1, 2 & 3 (La Table Ronde - 1989, 1990 et 1991)

Swâmi Prajnânpad - Éléments biographiques

Qui était Svami Prajnanpad?

Svâmi Prajnânpad est un maître indien contemporain (1891-1974) dont l'enseignement, plongeant ses racines dans la tradition indienne la plus ancienne, éclaire d'une manière entièrement nouvelle le cheminement de celui qui aspire à connaître la vérité.
Formé aux disciplines scientifiques, Svâmi Prajnânpad réconcilie science et tradition, approche matérialiste et spirituelle. Svâmiji, dans un souci d'efficacité pratique, se réfère constamment à l'expérimentation, rejette tout recours à une autorité quelle qu'elle soit, mais n'hésite pas à utiliser toutes les méthodes permettant de libérer le disciple de ses blocages émotionnels.
Svâmi Prajnanpad n’a jamais écrit de livre ni fait de conférence, il  accordait des entretiens individuels à un petit nombre de personnes (dont neuf  français). Il répondait à leurs lettres. Certains de ses entretiens ont été enregistrés.
Pour tous ceux qui l’ont approché il rayonnait d’amour et d’intelligence. Voici ce qu’il disait de son état :
« Dans la vie du monde on saisit toujours un objet particulier. Mais qu’arrive-t-il quand on sent et qu’on réalise qu’il n’y a rien à saisir ? Il y a une disparition complète de la conscience du monde et quand  ce sentiment  se cristallise, on sent : « tout est à moi, tout m’appartient ».  L’éveil n’est rien d’autre que cela. » Entretien  5/8/1966.
« Vous sentez : ce que j’avais à faire  je l’ai fait, ce que j’avais à obtenir je l’ai obtenu, ce que j’avais à donner je l’ai donné » Entretien 25/1/1963.
Tiré de : Svami Prajnanpad - Un maître contemporain, Accueil, http://svami-prajnanpad.org/index.html

Biographie de Swâmi Prajnanpad

Yogeshvar Chatterjee est né le 8 février 1891 à Chinsura, à une cinquantaine de kilomètres de Calcutta, dans une famille brahmane très pauvre. Il fait des études brillantes avec un intérêt pour les sciences physiques. Il découvre les écrits de Freud  dans les années 1920 à la bibliothèque de l’Université de Bénarès où il enseigne. Il trouve un maitre Niralamba Svami en 1922. Il accepte de se marier sur l’insistance de son frère mais trois mois avant la naissance de sa fille, il démissionne de l’Université et part dans les Himalaya pour devenir moine.
Son frère vient le chercher et il reprend sa place à l’Université. En septembre 1930, à la mort de son maître, il s’installe à l’ashram Channa. Dans l’intervalle il a trouvé un sentiment d’accomplissement qui ne peut être troublé. Il est connu d’un petit nombre de disciples indiens. Daniel Roumanoff  le  rencontre en 1959. Svamiji  fait deux séjours en France, un en 1966 à Bourg La Reine auprès d’Arnaud et Denise Desjardins, un autre en 1973 en Normandie invité par Daniel et Colette Roumanoff. Il s’éteint le 24 septembre 1974.
Tiré de : Svami Prajnanpad - Un maître contemporain, Biographie de Svami Prajnanpad, http://svami-prajnanpad.org/biographie.html
Pour plus de détails, voir la biographie de Swâmi Prajnânpad écrite par Daniel Roumanoff aux éditions de la Table Ronde :

mardi 7 décembre 2010

Le courage d'être «trop» par Marie-Pierre Charron

Voici un ptit texte que j'ai trouvé très intéressant sur la valeur d'oser être trop...
Tellement vrai!

Le courage d'être «trop»
Trop n’est pas toujours comme «pas assez»… Parfois, c’est ce qu’on a besoin d’être pour vivre avec authenticité.
Avez-vous déjà rencontré de ces personnes qui font continuellement des jeux d’esprit et qui sautillent sur la vie comme de petits enfants? Je suis une d’entre elles. Sans être hyper extravertie et bouffon, j’ai un tempérament jovial, ainsi qu’un certain sens de l’autodérision. L’humour est en quelque sorte le noyau de ma vie (ou «la charpente de celle-ci»… je n’arrive pas à choisir entre les deux analogies). D’une part, c’est l’expression naturelle de la joie qui m’habite. D’autre part, j’aime connecter avec les gens plus que tout au monde, et faire des blagues me permet d’établir un contact assez vite.
En toute subjectivité, je crois que la majorité de mes blagues et de mes jeux de mots sont assez réussis; mon public semble généralement agréablement surpris… Cela dit, j’ai souvent le sentiment de «déborder» — d’en donner plus que le client en demande, comme on dit. Mes petits commentaires spontanés et mon enthousiasme sont parfois reçus avec une certaine fermeture ou un sourire mitigé.
Vous êtes probablement «trop» quelque chose vous aussi… Trop sensible? Trop profond? Trop rêveur? Trop confiant? Trop chaleureux? Trop actif? Trop expressif? J’aimerais vous inviter à nous ignorer, nous qui n’avons pas la capacité de vous «voir» et de vous encourager à briller… Faites-nous le cadeau d’être tel que vous êtes, de vous assumer et, ainsi, de nous inspirer. Il y a une baguette magique que seul vous possédez, et c’est votre rôle de l’utiliser — d’être un leader qui cherche non pas à être approuvé, mais à défricher de nouveaux sentiers et à nous donner envie de les explorer.
Être tel qu’on est
Personnellement, je fais constamment le choix de laisser ma joie rayonner librement, même lorsque je me sens «trop». Ce n’est pas toujours facile, on s’entend. Ce n’est pas nécessairement plaisant lorsque mes élans tombent à plat, ou lorsque je m’ouvre et que je suis accueillie froidement. Mais j’ai compris qu’être telle que je suis est ma mission première dans la vie… Et ça, c’est franchement plus important! J’ai réalisé aussi que je ne voulais pas être un hologramme de moi-même, mais un être entier, complet et coloré qui laisse une empreinte et qui contribue à enrichir son environnement; un vrai être humain, une vraie personne.
Déployer votre plumage
Je suis toujours très branchée à vous lorsque je rédige ces messages, je prends régulièrement votre pouls… Et en écrivant ces lignes, je suis tout simplement renversée par la splendeur que vous étouffez — par ces petits bouts de vous que vous coupez car ils n’entrent pas dans le moule auquel vous croyez devoir vous conformer. C’est votre magie que vous étouffez… Et si vous la laissiez scintiller?
Faites comme le paon, osez déployer votre plumage sans retenue. Ajustez votre idéal en fonction de ce que vous êtes vraiment. Quelle importance a donc le regard des autres en comparaison de la joie d’être en harmonie avec vous-même, les deux pieds dans vos souliers? Même si vous êtes la seule personne à vous trouver drôle ou à croire en vous, Stéphane, c’est assez. Vous êtes assez.
Qu'en dites-vous? :-)

lundi 22 novembre 2010

La psychothérapie et la quête spirituelle: à la recherche du Soi - Guy Corneau

Voir le vidéo situé à l'adresse suivante: Repère.tv, La psychothérapie et la quête spirituelle: à la recherche du Soi, http://www.repere.tv/?p=2207

Ce document audio-visuel aborde brièvement la distinction entre la spiritualité et la psychothérapie. Guy Corneau, qui est de la branche jungienne, entre dans un sujet qui me touche dans la mesure où je crois sincèrement qu'il faut faire un travail sur notre psyché avant de pouvoir avancer sur les chemins de la sagesse. La formation des noeuds intérieurs, des complexes, des conditionnements sont à explorer, à comprendre et à désamorcer, une fois pour toute. Cela ne se fait pas seul. Ça prend l'aide d'un ou d'une psychothérapeute. Cette approche me fait penser à celle d'Arnaud Desjardins, qui si je me rappelle bien, croit un peu en la même chose. Malgré le fait que nous soyons déjà le Soi, il faut réaliser un travail intérieur. Dans la tradition d'Arnaud, c'est par le biais des lying.


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